Livre d'Or
  • Monica Damian eyrignoux FR
    Superbes les oeuvres! Bon courrage et continuation! Vous avez reussi a transformer " le materiau terre" aussi magnifique que le marbre, la pierre ou le bronse,.... le hissé très haut dans l'art des formes tridimensionneles .....la sculpture.
    Sincères feleicitations
  • Marina Vanci-perahim FR
    Dans l'évolution actuelle de l'art céramique les créations de Marina Agarici-Bals se caractérisent par leur variété de formes, de structure et de surfaces.
    Si la familiarité avec les recherches portant sur le jeu du plein et du vide lui vient principalement de sa formation d'architecte, les expérimentations céramiques lui permettent de s'affranchir des règles techniques que suppose la construction d'un édifice.
    Les Ecorces de Terre - sortes de " tours " imaginaires - s'érigent sur un axe vertical ou oblique; leurs " murailles ", surfaces continues de couleur brique d'une grande finesse, s'enroulent dans l'espace autour du vide central et nous permettent d'entrevoir par des ouvertures au dessin fluide, un intérieur lisse et poli sur lequel la lumière glisse.
    Une autre " tour " présente une structure fragmentaire : les surfaces, diversement colorées, s'interrompent, se recomposent et évoquent une architecture « en marche », analogue aux travaux de restauration des cités ayant appartenu à des civilisations détruites. Marina Agarici-Bals lui donne le titre évocateur de " Reconstruction de Bam ".
    Une série d'oeuvres plus récente s'intitule " Peaux de Terre ". Dans le haut-relief intitulé " Terre mère 3 ", la continuité de la surface est interrompue. Comme sous la poussée d’une force intérieure qui se débat, la surface molle de cette forme biomorphique ondule et finit par craquer. Un subtil jeu d’ombres et lumières met en valeur la crevasse surgie sur le ventre de cette " terre mère ".
    L’atelier de Marina Agarici-Bals se situe en bord de mer. Ce n’est pas étonnant que le "géographique" ait porté son empreinte sur l’œuvre. Les trois plaques céramiques, de forme inégale, constituant un triptyque, sont réunies par le registre sinueux et continu de glaçures mattes de tonalités grise, bleu et ocre. "Ciel au dessus de la mer", par l’équilibre de la composition horizontale et le calme majestueux de l’espace, convoque une possible transposition sur une surface murale de grande dimension.
    Sans doute, l’artiste ne cesse de nous surprendre par des propositions toujours renouvelées.

    Fragment d'un texte écrit, après une visite à l'atelier de l'artiste et inclus dans le catalogue de l'exposition à Paris, Galerie Artmonti, en avril 2011

    Marina VANCI-PERAHIM